• Corps à corps mortelle.... suite

    J'ouvris les yeux dans un sursaut étrange. La panique m'envahit, je jetais un coup d’œil autour de moi. L'enfer semblait très cosy et cocooning. J’aperçus mon reflet dans un miroir. Je restais scotché une minute devant cette étrangère. Elle était sublime, non magnifique. Son regard perçant me happait totalement. Elle avait un visage d'ange et des cheveux de déesse. Des lèvres boudeuses me faisaient la moue. Je levais la main sur ma joue, elle fit de même dans un geste impérieux. Ma contemplation se stoppa lorsqu'une porte s'ouvrit. Je sursautais et me retrouvais  cacher derrière la porte en un clin d’œil. Je fis déstabiliser, mais après tout dans la mort les choses devaient être différentes.

    _ Elena? Appela une voix suave.

    Je vis un homme avancer dans la pièce je restais en apnée durant ce qui me parut des heures. Il se figea et attendit que je sorte de mon trou, ce que je ne fis pas. Il finit par se tourner vers moi et son visage illumina mes souvenirs. L'homme du parc. Il avait toujours ce visage angélique.

    J'étais prise au piège coincé je ne sais ou avec un inconnu après une mort violente. Allais-je revivre les circonstances de ma mort infiniment? Pour me punir d'avoir parlé à un autre alors que j'étais promise? Je sentis ma cage thoracique ce resserrer. Je pris une grande bouffée d'aire, non je tentais car rien n'entra dans mes poumons. Je crus mourir, une seconde fois. L'homme se précipita vers moi. Je refermais la porte d'un coup sec et parti dans l'autre coin de la pièce.

    Je gardai un œil sur lui tandis que j'essayais de respirer tant bien que mal. Je n'y arrivais pas. Apparemment ce n'est pas comme le vélo on peut oublier comment on fait. La lose j'allais passer de nouveau l'arme à gauche à cause de ça.

    _ Elena calme toi, tu ne peux plus respirer tu es morte. M’indiqua-t-il de son coin de la pièce.

    Je le regardais interdite, je tentais d'arrêter de vouloir à tout prix avaler cette maudite aire. Mon corps se calma peut à peut. Une autre détressa apparu. J'étais vraiment morte. Il dut le voir car il fit juste un pas et se lança dans une explication.

    _ Je t'ai retrouvé chez toi mourante, il fuyait lâchement ton corps meurtri. J'allais partir quand j'ai entendu un ultime battement de cœur. Je t'ai immédiatement transformé et ramené chez moi en attendant que tu reviennes à toi. N'ai pas peur je ne te ferais aucun mal.

    _ Transformer? M'empressais-je de demander.

    Il se matérialisa devant moi si vite que je ne pus bouger. Mais je n'arrivais plus à le craindre. Était-ce une bonne chose?

    _ En vampire... Je ne voulais pas te laisser mourir. Souffla-t-il.

    Si mon coeur n'avait pas cessé de battre, j'aurais faits une crise cardiaque. J'étais totalement paumé, ma vie avais viré du jour au lendemain.

    _ Laisse-moi. Dis-je.

    Il resta figer devant moi sans mot dire. Je voulais qu'il disparaisse totalement de ma vue et de ma vie.

    _Va-t-en! Hurlais-je.

    Il disparut de la pièce avant que j'ai eu le temps de péter un plomb. J'eut envie de tout briser, de tout renverser et de tout détruire. Mais je m'écroulais juste au sol. Je pleurais, tout ce que je pouvais. Je laissais cette tristesse sortir de mon corps. Des minutes devinrent des heures et les heures, des jours. C'est fou comme tout vos pensés peuvent s'entrechoque dans votre tête. 

    Imaginez-vous juste deux petite seconde, que vous perdez tout. Votre petit ami vous force à faire des choses qui vous déplaisent et que vous en mourrez. Toutes les choses en lesquels vous aviez confiance n'étaient en fait que mensonge. On pense tout avoir, mais en fin de compte on a que dalle.

    Je restais longtemps assise là, à laisser mes pensées aller et venir. Les perles salées finirent par sécher sur mes joues. J'étais à bout de forces lorsque la porte s'ouvrit à nouveau. Le jeune homme s'avança vers moi avec un énorme mug. L'odeur que s'en échappa me rendit folle. Il me le tendit, je l'attrapais sans réfléchir et bus jusqu'à plus soif. Je sentis le liquide se disperser dans chacune de mes veines, son gout était sublime, doux et chaud. Je fermais les yeux en avalant la dernière gorgée.

    En ouvrant les paupières, il était installé en tailleur devant moi. Son regard profond me happait littéralement, son expression était indescriptible. Je l'observai une, puis deux minutes. Sa beauté était irréelle, ce trait avait tout d'un archange.

    _ je m'appelle Dimitrius mais tout le monde me surnom Dimitri. Dit-il d'un ton solennel.

    Il me tendit une main franche que je pris dans la mienne délicatement. Il la porta à ces lèvres et me sourit.

    _ Bienvenue dans mon monde Ajouta-t-il.

     


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